
La compagnie se veut être un espace et un temps uniques à inventer selon chaque création.
Des créations qui questionnent en quoi une écriture est un monde en soi, et qui, par le fait de la travailler, de la penser, et au final de la déployer sur scène, dégagent des lignes d’écoute et de vision.
Une architecture-géographie invisible, qui, par le fait de la dire, de la parler ou d’être parlée par elle, révèle alors une chimie que seule la mise en scène peut faire traverser, sentir.
Une mise en scène centrée sur le jeu de l’acteur et de l’actrice, dont le socle est bel et bien la sculpture du souffle à travers les mots.
Une géographie sculptée, avec ses lignes, ses crevasses ou points culminants, dénivelés ou zones de désert, et qui au final n’est que matière à arpenter, expérimenter et réfléchir.
La création se fait ainsi par ce travail réflexif vis-à-vis d’une écriture. Sans volonté préétablie ou sans discours politique, désirant avant tout être « juste », pour découvrir et faire découvrir l’unique ou l’imprévisible que chaque écriture contient en elle-même.
Un théâtre exigeant, mais qui, par cette justesse, parle à tout le monde. Un langage dont la forme est tout aussi porteuse de sens que le fond. Un théâtre qui a le désir de placer les spectateurs et spectatrices en tant que créateurs.
Un art qu’on considère comme ancestral, basé sur les mots, le corps et l’image. Un art dont notre modernité et ses techniques ne sont pas le but mais juste le moyen de faire jeu, plaisir d’invention, de technicité et de créativité, pour inventer des outils et de nouveaux processus de création en lien avec notre présent et ses enjeux.
La compagnie se veut être un espace et un temps uniques à inventer selon chaque création.
Des créations qui questionnent en quoi une écriture est un monde en soi, et qui, par le fait de la travailler, de la penser, et au final de la déployer sur scène, dégagent des lignes d’écoute et de vision.
Une architecture-géographie invisible, qui, par le fait de la dire, de la parler ou d’être parlée par elle, révèle alors une chimie que seule la mise en scène peut faire traverser, sentir.
Une mise en scène centrée sur le jeu de l’acteur et de l’actrice, dont le socle est bel et bien la sculpture du souffle à travers les mots.
Une géographie sculptée, avec ses lignes, ses crevasses ou points culminants, dénivelés ou zones de désert, et qui au final n’est que matière à arpenter, expérimenter et réfléchir.
La création se fait ainsi par ce travail réflexif vis-à-vis d’une écriture. Sans volonté préétablie ou sans discours politique, désirant avant tout être « juste », pour découvrir et faire découvrir l’unique ou l’imprévisible que chaque écriture contient en elle-même.
Un théâtre exigeant, mais qui, par cette justesse, parle à tout le monde. Un langage dont la forme est tout aussi porteuse de sens que le fond. Un théâtre qui a le désir de placer les spectateurs et spectatrices en tant que créateurs.
Un art qu’on considère comme ancestral, basé sur les mots, le corps et l’image. Un art dont notre modernité et ses techniques ne sont pas le but mais juste le moyen de faire jeu, plaisir d’invention, de technicité et de créativité, pour inventer des outils et de nouveaux processus de création en lien avec notre présent et ses enjeux.