
> travail de lumière par l’utilisation uniquement de projecteurs LED ou de néons (moindre coût carbone / faible dépense d’énergie ). Non-utilisation de projecteurs halogènes. Vaste possibilité d’invention via ces projecteurs.
> travail sur l’espace scénographique et la malléabilité-légèreté du spectacle, avec un univers sonore qu’on veut à la pointe (spatialisation / traitement du son).
> innovation / recherche technique en matière de lumière et de son / alchimie de ces éléments avec le jeu de l’acteur.
> durabilité des créations en développant des modulations de création. Un processus de création qu’on veut étaler dans le temps, même après la création, et inventer des formes qu’on n’aurait pas pensées. Une création contient, après sa réalisation, une puissance de créativité sous diverses formes possibles qu’on désire exploiter. Une manière aussi de réfléchir aux territoires et à leurs publics, et de faire ainsi exister une œuvre dans des formes singulières et hors théâtre.
> constitution d’un répertoire de la compagnie, avec des créations à reprendre d’année en année.
> un processus de travail, avant et pendant les répétitions, basé sur le texte diffusé par oreillettes, qui donne un autre rapport au texte, qui crée un autre temps de répétitions et qui forment un travail- processus unique au sein du groupe et entre les différents éléments de la création (lumière/ son / jeu / espace).