DE LARS NORÉN / MISE EN SCÈNE NASTASSJA TANNER & GRÉGOIRE STRECKER

 

Le train devient un voyage sentimental au bout de la nuit, pareil à une fuite inaccomplie.

Une triangulaire entre un couple et un contrôleur de nuit polonais.

Dans ce hors-temps, Lars Norén fait face à la vie et à la mort, à la rencontre et à l'adieu, à la maladie mentale et ses enfermements,  à ses gouffres et ses extases. A l'expérience de l'autre se substitue son impossibilité. Un jeu divin qu’est l’amour, qui se transforme peu à peu en un face-à-face avec la folie.

 

Image mentale ou réalité, le théâtre de Lars Norén est bien “un Temple d’échos” de sa propre vie. Échos de souvenirs, échos de sensations, échos d’émotions, échos de conversations. Un déploiement sans concession d’une intimité dont l’écriture devient recueil et instant de révélation de tout ce qui le constitue et l’a constitué. Un brouillard de peines et de désirs où affects et souvenirs se mêlent et se jouent d’eux-mêmes. “Le chaos est proche de Dieu”, dit l’auteur. Et il n’en reste que des “mots sur des mots”.

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" Il faut que ce soit clair et simple.

Silence, légèreté, précision, la précision entre deux expressions, le silence entre deux mots. La coupure, l'entaille, le sang quand il se met à couler.

Le silence est le cri.

Le mot est le Silence. »

Lars Norén

GÉNÉRIQUE

GÉNÉRIQUE

EXTRAIT VIDÉO

ILS / ELLES ONT DIT : L'Atelier critique (Université Lausanne )

ILS / ELLES ONT DIT : L'Atelier critique (Université Lausanne )